Le blog de la section socialiste d'Hautmont et de son canton.
La RN2, tout comme l’Université en Val de Sambre, sont deux gros chantiers qui sont indispensables si l’on veut offrir à notre arrondissement des perspectives meilleures. Ils ont aussi en commun le fait qu’ils ne pourront aboutir que si c’est l’ensemble des élus, toutes tendances confondues, qui les porte à bout de bras. La mobilisation de ce dimanche 20 septembre sur la RN2 avait l’intention de révéler cette capacité d’union. Heureusement, seuls deux de nos élus ont refusé de s’y associer. Il faut lire leur argumentation (la Sambre du 18 septembre) pour comprendre à quel point, avec ce genre d’élus, le chemin de l’union sera encore long. Le maire d’Hautmont et la député de la 23ème circonscription, tout en reconnaissant la nécessité de cette RN2, s’emberlificotent, chacun à leur manière, dans des arguments quelque peu étonnants de contradictions et révélateurs d’un état d’esprit qui doit nous interpeller. L’un a bien trop peur de se mettre en porte à faux avec un gouvernement qu’il soutient (l’Etat ayant eu la volonté de garder sous sa coupe cet axe Paris-Bruxelles, c’est à lui que revient la responsabilité du financement). Mais où est le courage politique ? Et l’autre (encore plus fort) dénonce le côté populaire de cette manifestation « frites-saucisses » méprisant de fait, tout ceux et toutes celles, élus ou pas, qui se bougent pour construire un avenir meilleur en Val de Sambre ( A-t-elle bien mesuré la portée de ses propos ?). Le maire d’Avesnes, UMP lui aussi, comme d’autres, a eu le courage de s’unir à cette mobilisation dans l’intérêt de notre territoire au risque peut-être de déplaire à ses amis. A droite l’intelligence collective n’est pas partagée par tous. Dommage !